30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 11:47

 

Bobby Farrell, né le 6 octobre 1949 à Aruba et décédé le 30 décembre 2010 à Saint-Pétersbourg est un danseur et chanteur. Il chantait avec Liz Mitchell, Maizie Williams, et Marcia Barrett de 1976 à 1985, ce qui constitua le groupe Boney M.

Il quitte Aruba à 15 ans pour devenir marin. Il vit en Norvège et aux Pays-Bas avant de s'établir en Allemagne. Il y travaille principalement comme DJ quand, en 1975, le producteur Frank Farian le remarque et le recrute pour son nouveau groupe Boney M. Il devient alors, officiellement, le chanteur du groupe. C'est cependant Frank Farian qui enregistre les disques à la place de Bobby Farrell, tandis que ce dernier assure en direct le chant pendant les concerts.

En 1981, Bobby Farrell est remercié pour cause de manque d'assiduité au travail du nouvel album. Il revient cependant dans le groupe en 1984 pour le single Kalimba de Luna jusqu'à la dissolution du groupe en 1986. Bobby Farrell continue depuis à se produire sur scène en reprenant les titres de Boney M.

Résidant à Amsterdam, il est retrouvé inanimé dans sa chambre d'hôtel de Saint-Pétersbourg le 30 décembre 2010, au lendemain d'un concert du groupe.

Boney M. est un groupe vocal de disco-pop jamaïco-antillais créé et managé par le producteur allemand Frank Farian, dont les années actives furent de 1976 à 1985. Les quatre membres originaux du groupe sont Bobby Farrell, Liz Mitchell, Maizie Williams, et Marcia Barrett. Reggie Tsiboe avait chanté avec eux de 1982 à 1985, sa photo n'apparaissant toutefois pas sur le site officiel.

Au milieu des années 1970, le producteur Frank Farian, qui travaille pour le label allemand Hansa Records, enregistre en studio avec des musiciens de séances Baby Do You Wanna Bump? sous le nom de Boney M., et le titre alors, connaît un grand succès aux Pays-Bas.

Pour profiter de l'aubaine, il assemble un groupe à la va-vite pour en assurer la promotion dans les boîtes de nuit et à la télévision. Il engage des choristes antillaises, dont l'une a succédé à Donna Summer dans la comédie musicale Hair.

Bobby Farrell a été recruté en tant que danseur puisque la vraie voix était celle de Frank Farian lui-même ! De même Maizie Williams n'a jamais chanté durant toute sa carrière dans le groupe. La plupart des chansons sont chantées par Liz Mitchell et Frank Farian, Marcia Barrett faisant les chœurs, et quelques chansons en solo.

L'image de Boney M., trois filles prosternées et offertes aux pieds d'un maître vaudou aux allures de proxénète, a sans doute contribué au succès du groupe, mais c'est surtout la qualité des mélodies et des instrumentations, très travaillées, qui ont assuré le triomphe phénoménal que remporta la formation en Europe avec des titres comme Daddy Cool (1976), Sunny (1977) ou Ma Baker (1977) ainsi que leur version du classique reggae des Melodians Rivers of Babylon (1978), troisième meilleure vente de 45 tours de toute l'histoire des classements britanniques.

Après Rasputin (1978) et une reprise du Painter Man de The Creation (1979), le groupe connaît ses derniers tubes disco avec Hooray! Hooray! It's a Holi-Holiday! (1979), "Gotta go Home" (1979) et "El Lute" (1979).

L'année 1980 est relativement calme avec la parution de 3 singles My friend Jack (qui sert de fer de lance à la première compilation du groupe - The magic of Boney M.), Children of paradise et Felicidad (qui replace le groupe dans le top 10 de nombreux pays).

S'ensuit une tournée en Afrique et l'enregistrement de l'album « Boonoonoonoos » qui paraîtra à l'automne 1981.

En 1982, Bobby Farrell quitte le groupe et est remplacé par Reggie Tsiboe. Les sorties commerciales s'espacent et l'album « Ten thousands lightyears » ne sort qu'en 1984. Le groupe, en perte de vitesse, ne rencontre pas le succès qu'il avait connu au coeur des années disco.

Il faut attendre l'enregistrement de Kalimba de Luna et de Happy song pour retrouver le groupe dans les charts européens.

En 1985, Boney M. sort son ultime album: "Eye dance". L'album sera un échec commercial et après un show célébrant leurs 10 ans de carrière et la sortie d'un best of, les membres du groupe se séparent en 1986.

Durant la vague disco, Boney M. a vendu environ 150 millions de disques.

Source:Wikipedia

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 18:41

Dorothee 20080318 Salon du livre 6.jpg

 

 

Dorothée née Frédérique Hoschedé, le 14 juillet 1953 à Paris, France est une chanteuse, actrice, productrice et animatrice de télévision française.

Frédérique Hoschedé naît à la clinique des Belles Feuilles dans le 16e arrondissement de Paris et passe son enfance à Bourg-la-Reine dans les Hauts-de-Seine avec son père, Maurice (23 novembre 1919 - 18 juillet 1977), ingénieur, sa mère, Jacqueline (20 juin 1925 - 27 août 1997), femme au foyer, et son grand frère Jean-François, né en 1946. Pendant son enfance, elle prend des cours de danse et de piano, ce qui lui permet d'obtenir le troisième prix du concours Nerini à l'âge de onze ans. Deux ans plus tard, lors de vacances en Angleterre, elle découvre, fascinée, le rock 'n' roll (Les Beatles, et Simon & Garfunkel) et se passionne pour les comédies musicales américaines et le cinéma (Fred Astaire, Ginger Rogers et Katherine Hepburn). Elle se lance ensuite dans des études de langues et obtient une licence d'anglais en 1972. Attirée par un autre domaine, l'archéologie, elle envisage un temps, d'en faire son métier avant d'être happée par la télévision.

En 1971, Frédérique Hoschedé est remarquée par Jacqueline Joubert lors d'un concours de théâtre amateur où elle joue la pièce Un caprice d'Alfred de Musset, qu'elle a adaptée et mise en scène. Concours pour lequel elle obtient le premier prix du jury.
Deux ans plus tard, en septembre 1973, elle fait ses débuts à la télévision dans Les mercredis de la jeunesse sous le pseudonyme « Dorothée », avec pour partenaire la marionnette Blablatus. L'émission ne survit pas à l'éclatement de l'ORTF le 7 août 1974. Dorothée anime la rubrique « Le Club » dans l'émission Les Visiteurs du mercredi en 1975. Éliane Victor, la directrice des programmes de l'époque, la remercie au bout d'une saison car, selon elle, Dorothée n'est « pas faite pour animer des émissions jeunesse » . Elle présente alors une émission de jeu intitulée Réponse à tout qui est un échec.

Après une période de dix-huit mois sans télé, pendant laquelle elle enchaîne les petits boulots : secrétaire dans une société de robinetterie, animatrice dans les supermarchés et doublure lumière), elle retrouve la télévision en devenant speakerine sur Antenne 2. Elle fait sa première annonce le 1er avril 1977 et assure cette fonction jusqu'en 1983.
En septembre 1977, elle renoue avec les émissions pour enfants en animant Dorothée et ses amis, le temps d'une saison.

 

Source :Wikipedia

 

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 18:13


Auguste Maquet
, né à Paris le 13 septembre 1813 et mort à Sainte-Mesme (Seine-et-Oise) le 8 janvier 1888, est un romancier et auteur dramatique français, connu surtout pour sa collaboration avec Alexandre Dumas.

Aîné de huit enfants, Maquet naquit à Paris, rue Quincampoix, dans une famille aisée. De 1821 à 1830, il fut un brillant élève du lycée Charlemagne, où il eut pour condisciple Théophile Gautier et Gérard de Nerval et devint, à dix-huit ans, un professeur suppléant très remarqué. Docteur ès-lettres, il se destinait à l'enseignement, mais poussé par une irrésistible vocation vers la littérature indépendante, il abandonna l'Université vers 1835. Quelques poésies fort appréciées, quelques nouvelles écrites dans les journaux le mirent en rapport avec les jeunes écrivains de cette féconde époque.

Fort lié avec Théophile Gautier, il fit partie des Bousingos, le groupe des Romantiques de la seconde génération, sous le nom d’Augustus Mac-Keat, et composa quelques essais avec Gérard de Nerval[]. C'est par ce dernier qu'il fit la connaissance d'Alexandre Dumas en décembre 1838. Il lui remit Le Bonhomme Buvat, nouvelle sur la conspiration de Cellamare que La Revue des Deux Mondes avait refusée et qui donna Le Chevalier d'Harmental. Alors commença cette collaboration fameuse qui dura jusqu'en 1851 et mit en quelques années Auguste Maquet sur le chemin de la renommée.

Entraîné dans le désastre financier de son collaborateur, Auguste Maquet attaqua Dumas en justice d'abord pour impayé, et ensuite pour récupérer ses droits d'auteur sur les œuvres qu'il avait écrites en collaboration avec Dumas. Il s'en expliqua lors des audiences du 20 et 21 janvier 1858 devant le tribunal civil de la Seine. Il fut considéré comme un simple créancier, et moyennant la somme de 145 200 francs payables en onze ans, il perdit le fruit d'un travail inouï en renonçant à mettre son nom à côté de celui d'Alexandre Dumas sur tous les livres qu'ils avaient écrits ensemble.

Auguste Maquet fut pendant plus de douze années président de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. Officier de la Légion d'honneur depuis 1861, il mourut le 8 janvier 1888 dans son château de Sainte-Mesme, gagné, comme il le disait gaiement, avec sa seule plume. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Une rue, entre le Boulevard Murat et le Boulevard Exelmans, lui rend hommage à Paris dans le 16ème en portant son nom.

source:Wikipedia

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 15:56

Grace Murray Hopper (9 décembre 1906 - 1er janvier 1992)
est une informaticienne et amiral de la marine américaine. Elle est la conceptrice du premier compilateur en 1951 (A-0 System) et du langage COBOL en 1959.

Grace Hopper, de son nom de jeune fille Grace Brewster Murray est née le 9 décembre 1906 à New York. Elle épouse en 1930 Vincent Hopper, dont elle divorcera en 1945. Elle enseigne les mathématiques au Vassar College et obtient un doctorat de mathématiques en 1934 de l'université Yale.

En 1943, elle s'engage dans la Marine américaine et est affectée à l'équipe de Howard Aiken pour travailler sur le Harvard Mark I. Elle est alors la première personne à le programmer.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle quitte le service actif de la marine, mais continue à travailler au développement des ordinateurs Harvard Mark II puis Harvard Mark III.


À propos de cette époque elle racontait l’anecdote d'une panne de Mark II due à un papillon nocturne pris dans un relais. L’insecte (bug en anglais) fut enlevé avec soin et placé dans le journal de bord avec la mention first actual case of bug being found. Cette plaisanterie a popularisé l’expression bug informatique.


En 1949, Grace Hopper est employée par Eckert-Mauchly Computer Corporation et rejoint l'équipe développant UNIVAC I. En 1950, la compagnie est rachetée par Remington Rand, et c'est pour cette société qu'elle conçoit en 1951 le premier compilateur pour UNIVAC I, nommé A-0 System.

À partir de 1957, elle travaille pour IBM, où elle défend l'idée qu'un programme devrait pouvoir être écrit dans un langage proche de l'anglais plutôt que d'être calqué sur le langage machine, comme l'assembleur. De cette idée naîtra le langage COBOL en 1959.

Elle est rappelée par la Marine en 1967 et dans les années 1970, elle y mène les travaux d'établissement de normes pour les ordinateurs et en particulier les premiers langage de programmation évolués, le Fortran et le COBOL.

Grace Hopper reste dans la Marine jusqu'en 1986, date à laquelle elle prend sa retraite avec le grade de contre-amiral. Elle est alors l'officier la plus âgée de la marine américaine. Elle est décorée à cette occasion de la Defense Distinguished Service Medal, plus haute distinction existante pour les non-combattants.

Jusqu'à son décès en 1992, elle est encore employée comme consultante externe par Digital Equipment, pour des conférences sur les débuts de l'informatique.

Elle est enterrée avec les honneurs militaires au cimetière national d'Arlington.

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 09:42

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 Jean Mermoz

 

Les anecdotes

Après un atterrissage forcé lors d'une mission en Syrie, il fit quatre jours de marche dans la montagne et le désert avant de rejoindre sa base.


En mai 1926, à la suite d'une panne, Jean Mermoz et son interprête maure furent contraints d'atterrir dans le désert avant d'être capturés par les Maures. Mermoz fut finallement libéré contre une rançon.

Lors de son premier essai dans la compagnie, Mermoz enchaîna les figures aériennes avant de se poser, radieux. Il déchanta rapidement quand Daurat, son patron, lui rappela qu'il avait besoin de pilotes, pas d'acrobates ! Mermoz commença comme mécano. 

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leitmotiv : la Ligne. Il y a soixante-cinq ans, l'aviateur disparaissait au cours de son vingt-quatrième vol au-

dessus de l'Atlantique.


Lors de son enfance, le 'Grand', comme le surnommait Saint-Exupéry, est un jeune garçon timide, épris de poésie et de sculpture. Il échoue à l'oral du baccalauréat, et envisage de s'engager dans l'Armée.
C'est sur les conseils d'un chanteur d'opérettes, Max Delby, qu'il opte pour l'aviation. Après l'obtention de son brevet de pilote, il part en mission en Syrie en 1922, et tombe littéralement amoureux de son métier et du Moyen-Orient malgré quelques péripéties dans le désert.
Il doit malgré tout se résigner à rejoindre une caserne française en mars 1924, attendant que le destin frappe à sa porte. Ce dernier se manifeste le 28 septembre 1924, date à laquelle il reçoit une proposition d'engagement de la Compagnie Latécoère. Deux mois plus tard, il effectue un vol aller-retour Toulouse/Barcelone/Alicante/Malaga/Gibraltar/Larrache/Rabat avant d'assurer la liaison Barcelone/Malaga l'année suivante. En 1927, il est dépêché par la compagnie pour ouvrir de nouvelles liaisons en Amérique du Sud. Malgré les dangers de la Cordillère des Andes, il réussit sa mission et rentre au pays en 1930 avec l'obsession de traverser l'Atlantique Sud.

Le 31 mai, il part de Saint-Louis et rejoint Natal après un trajet de 21 heures. Jean Mermoz rentre définitivement dans la légende le 17 janvier 1933 quand il atterrit avec son équipage sur la piste de Buenos Aires après avoir quitté Paris cinq jours auparavant. La Camarde le rattrape et le fauche au-dessus de l'Atlantique le 7 décembre 1936.



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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 20:49

Dans les bois

    D'autres, - des innocents ou bien des lymphatiques, -
    Ne trouvent dans les bois que charmes langoureux,
    Souffles frais et parfums tièdes. Ils sont heureux !
    D'autres s'y sentent pris - rêveurs - d'effrois mystiques.

    Ils sont heureux ! Pour moi, nerveux, et qu'un remords
    Épouvantable et vague affole sans relâche,
    Par les forêts je tremble à la façon d'un lâche
    Qui craindrait une embûche ou qui verrait des morts.

    Ces grands rameaux jamais apaisés, comme l'onde,
    D'où tombe un noir silence avec une ombre encor
    Plus noire, tout ce morne et sinistre décor
    Me remplit d'une horreur triviale et profonde.

    Surtout les soirs d'été : la rougeur du couchant
    Se fond dans le gris bleu des brumes qu'elle teinte
    D'incendie et de sang ; et l'angélus qui tinte
    Au lointain semble un cri plaintif se rapprochant.

    Le vent se lève chaud et lourd, un frisson passe
    Et repasse, toujours plus fort, dans l'épaisseur
    Toujours plus sombre des hauts chênes, obsesseur,
    Et s'éparpille, ainsi qu'un miasme, dans l'espace.

    La nuit vient. Le hibou s'envole. C'est l'instant
    Où l'on songe aux récits des aïeules naïves...
    Sous un fourré, là-bas, là-bas, des sources vives
    Font un bruit d'assassins postés se concertant.

Paul Verlaine


Biographie

Paul Verlaine est avant tout le poète des clairs-obscurs. L'emploi des rythmes impairs, d'assonances, de paysages en demi-teintes le confirme, rapprochant même, par exemple, l'univers des Romances sans paroles des plus belles réussites impressionnistes.

La famille de Verlaine appartient à la petite bourgeoisie : son père, comme celui de Rimbaud, est capitaine dans l'armée. Sa mère gardera longtemps sur la cheminée familiale les bocaux avec les foetus de ses fausses-couches.

Enfance

Paul Verlaine naît en 1844 au 2 rue Haute-Pierre à Metz, d’un père capitaine dans l’armée comme celui de Rimbaud et d’Elisa-Stéphanie Dehée, native de Fampoux, dans le Pas-de-Calais. Au fil des garnisons, les Verlaine s’installent à Montpellier en 1845 puis à nouveau à Metz en 1848.

Le Paris de l’enfance et de l’adolescence de Verlaine se concentre sur la rive droite, plus précisément sur le quartier des Batignolles.

Ses parents arrivent dans la capitale en 1850, lorsque M. Verlaine obtient sa retraite de l’armée. Ils emménagent 10 rue des Petites-Ecuries, puis dans le quartier des Batignolles situé alors en-dehors de la capitale et apprécié des militaires en retraite. Ses parents veulent offrir les meilleures études à Paul.

Il va au catéchisme rue de Douai. Entre 1853 et 1862, il est interne à la pension Landry, 32 rue Chaptal et se rend bientôt quotidiennement au lycée Bonaparte (aujourd’hui Condorcet), rue Caumartin. Les parents Verlaine emménagent 28 rue Truffaut en 1857, puis 10 rue Nollet (appelée rue Saint-Louis jusqu’en 1864) en 1859 ou 1860. Après une bonne scolarité, Paul découvre à 16 ans Baudelaire et l’absinthe.

Paul Verlaine (en bas à gauche) et Arthur Rimbaud (à sa gauche). « Le coin de table » peint par Henri Fantin-Latour en 1872 - Musée d'Orsay de Paris.
Paul Verlaine (en bas à gauche) et Arthur Rimbaud (à sa gauche). « Le coin de table » peint par Henri Fantin-Latour en 1872 - Musée d'Orsay de Paris.

1863 : nouvel emménagement, 45 rue Lemercier. Paul effectue un stage de comptabilité chez un nommé Savouret, rue du Faubourg-Saint-Honoré, et trouve un emploi dans une compagnie d’assurances. Il réussit en mai 1864 un concours administratif et commence à travailler à la mairie du IXe arrondissement, rue Drouot, puis à l’Hôtel de Ville. Il fréquente le salon de la marquise de Ricard, 10 boulevard des Batignolles (et celui de Nina de Callias, 17 rue Chaptal, à partir de 1868).

Les Verlaine s’installent 14 rue Lécluse en 1865, à deux pas de la rue Nollet. La revue L’Art publie en novembre un grand article de Paul sur Baudelaire. Le capitaine Verlaine décède en décembre. Paul et sa mère vivent de 1866 à 1870 au 3e étage du 26 rue Lécluse.

De la rue Lécluse, il rend visite à Mathilde Mauté chez ses futurs beaux-parents, 14 rue Nicolet. Mathilde lui inspire La Bonne Chanson.

Paul Verlaine fait ses études à Paris au lycée Condorcet, puis, est employé à l'Hôtel de Ville. Il fréquente les cafés et salons littéraires parisiens puis, en 1866, collabore au premier Parnasse contemporain et publie les Poèmes saturniens. On y sent l'influence de Baudelaire, cependant que s'y annonce déjà l'« effort vers l'Expression, vers la Sensation rendue »[2] qui caractérise sa meilleure poésie. En 1869, les Fêtes galantes, des fantaisies évoquant le XVIIIe siècle de Watteau, confirment cette orientation. En 1870, il épouse Mathilde Mauté, à laquelle il vient de dédicacer La Bonne Chanson.

Paul Verlaine photographié par Dornac Musée Carnavalet de Paris.
 
Paul Verlaine photographié par Dornac Musée Carnavalet de Paris.


source :Wikipedia
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 20:40



Robin des bois

 

Robin des Bois est un archétype du héros folklorique du Moyen Âge. Son nom anglais Robin Hood, signifie littéralement « Robin la Capuche », et non pas « Robin des Bois », comme la similitude phonétique de « hood » avec « wood » l'a souvent laissé penser.

Selon la légende, telle qu'elle est perçue aujourd'hui, Robin des Bois était un hors-la-loi au grand cœur qui vivait caché dans la forêt de Sherwood et de Barnsdale. Habile braconnier, mais aussi défenseur des pauvres et des opprimés, il détroussait les privilégiés (nobles, fonctionnaires - par exemple, le Shérif de Nottingham et surtout le prince Jean Sans Terre) qui utilisaient la force publique (de l'État) pour accaparer illégitimement les richesses produites par les citoyens. Avec ses nombreux compagnons, il redistribuait ensuite le butin aux victimes de la clique étatique. 

Histoire et légende

La première mention manuscrite de Robin des Bois se trouve dans Pierre le Laboureur (Piers Plowman) de William Langland (1377), où Sloth, un prêtre paresseux, déclare : « Je connais des rimes de Robin des Bois. » Trois ans plus tard, le chroniqueur écossais John Fordun écrit que le personnage de Robin des Bois dans les ballades « plait mieux que tous les autres. »

De nombreuses versions imprimées de ces ballades apparaissent au début du XVIe siècle au moment où l'imprimerie en Angleterre connaît ses premiers essors. Robin y est qualifié de gentleman, ce qui à cette époque signifie un commerçant ou un fermier indépendant. Ce n'est qu'à la fin du siècle qu'il acquiert un titre de noblesse et prend le nom de « Robin de Loxley », ou encore de « Robert Fitz Ooth, comte de Huntington ».

Son association romantique avec Marianne (ou « Marion », parfois appelée « Mathilde ») date de cette période tardive. Le nom de « Marion » provient d'une pastourelle lyrique du poète français Adam de la Halle, le Jeu de Robin et Marion (vers 1283). À part les noms, rien cependant ne permet d'établir une correspondance entre les deux personnages.

À la fin du XVIe siècle, l'histoire de Robin des Bois recule dans le temps pour se situer vers les années 1190 au moment où le roi Richard Cœur de Lion part pour la troisième croisade. Au XVIIe siècle, Robin des Bois figure dans The Sad Shepherd (Le Triste Berger, 1641) de Ben Jonson. Puis, au XIXe siècle, Robin des Bois devient un des héros du roman Ivanhoe (1819) de Walter Scott. L'idée que Robin est un rebelle saxon combattant les seigneurs normands date de cette époque.

Autour du personnage de Robin, de nombreuses incohérences se sont introduites au fil du temps. Il est dit que Robin le Seigneur de Loxley (chef lieu du comté de Hallamshire) fut dépossédé de ses terres par le Shérif de Nottingham et déclaré hors-la-loi. Le shérif apparaît en effet dans les premières ballades, où Robin finit par le décapiter, mais il n'y est pas question de ses terres. Ses autres ennemis sont un chasseur de primes du nom de Guy de Gisbourne, ainsi que de riches abbés, lesquels sont également tués par Robin. Mais si les anciennes ballades font mention d'un prêt accordé par Robin à un chevalier malchanceux, elles ne disent rien d'une redistribution des rapines aux pauvres. Il est dit encore que Robin réside dans la verte forêt de Sherwood, dans le comté de Nottingham, alors que les ballades le font évoluer à Barnsdale, dans le comté de York, soit à près de 80 kilomètres au nord.

Du Moyen Âge à nos jours, chansons et ballades, pièces de théâtre et comédies musicales, films et séries de télévision ont façonné un mythe en résonance avec leur époque, soumis au passage à de nombreuses manipulations idéologiques, comme le montrent par exemple le personnage de Marianne, qui joue tantôt le rôle d'une guerrière, tantôt celui d'une jeune fille passive, ou celui de Robin des bois lui-même, présenté tantôt comme un vulgaire bandit, tantôt comme un résistant qui combat pour une juste cause.

Chronologie

  • Vers 1283 : Première mention de Marion. Adam de la Halle : Jeu de Robin et Marion.
  • Vers 1377 : Première mention de Robin (Robyn hood). Willliam Langford : Piers Plowman.
  • Vers 1450 : Premières ballades et premières pièces connues.
  • Vers 1495 : L'imprimeur Wynken De Worde publie A Gest of Robyn Hode, chanson de geste composée d'après plusieurs ballades anciennes.
  • 1795 : Première compilation importante de ballades anciennes. Joseph Ritson : Robin Hood: A Collection of all the Ancient Poems, Songs and Ballads, now extant, relative to that celebrated Outlaw.
  • 1819 : Premier grand roman historique. Walter Scott : Ivanhoe.
  • 1838 : Premier grand feuilleton journalistique. Pierce Egan the Younger : Robin Hood and Little John: or, The Merry Men of Sherwood Forest. Alexandre Dumas en tirera la matière de deux romans : Le Prince des voleurs (1872) et Robin Hood le Proscrit (1873).
  • 1883 : Premier grand classique de la littérature enfantine. Howard Pyle : The Merry Adventures of Robin Hood of Great Renown in Nottinghamshire.
  • 1891 : Première opérette à succès aux États-Unis. Reginald DeKoven (musique) et Harry B. Smith (livret) : Robin Hood.
  • 1908 : Premier film. Film muet britannique réalisé par Percy Stow : Robin Hood and His Merry Men.
  • 1936 : Première bande dessinée. Parue au Canada dans The Toronto Telegram. Ted McCall (scénario) et Charles Snelgrove (dessins) : Robin Hood and Company.

Compagnons de Robin des Bois

  • Frère Tuck, un moine. (Friar Tuck)
  • Marianne, la fiancée de Robin. (Marian, Mathild Marion)
  • Petit Jean, un des plus célèbres compagnons de Robin. (Little John)
  • Will Scarlett, le neveu de Robin.
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 14:48

Mistinguett

Fichier:Mistinguett by Nadar.jpg














Fille d'Antoine Bourgeois, journalier de 30 ans, et de Jeannette Debrée, couturière de 21 ans, Jeanne Florentine Bourgeois est née au 5 de la rue du Chemin-de-Fer à Enghien-les-Bains. Après avoir pris des cours de chant, elle débute sa carrière en 1885. Elle cherche sa vocation, sa voix et son nom de scène (successivement Miss Helyett, Miss Tinguette et enfin Mistinguett). Elle entre en 1894 au Trianon-Concert où elle lance « Max, Ah c'que t'es rigolo », mais sans grand succès.

 

De 1897 à 1907, elle se produit à l'Eldorado en chanteuse comique, en épileptique, en gigolette, et y découvre petit à petit comment tenir une scène. Après avoir appris à pallier son insuffisance vocale par un brin de comédie, une mimique unique et des pas de danse, elle en sort vedette consacrée. Le public commence à l'aimer.

Jusqu'en 1914, elle alterne pièces de théâtre, revues et cinématographe, expériences qui lui seront profitables pour devenir finalement la "Mistinguett" telle qu'on la connaît et telle qu'elle le restera jusqu'à la fin de sa longue carrière.

En 1909, Max Dearly la choisit comme partenaire pour créer la valse chaloupée au Moulin rouge. Elle triomphe dans cet établissement qui fit la gloire de La Goulue. Puis c'est La Valse renversante avec Maurice Chevalier aux Folies Bergère en 1911, qui donnera lieu à une histoire d'amour longue de dix ans.

En 1918, elle succède à Gaby Deslys au Casino de Paris, dont elle reste la vedette incontestée jusqu'en 1925. Dans les années 1920, elle enchaîne les opérettes à succès : Paris qui danse, Paris qui jazz, En douce, Ça, c'est Paris. Durant cette période, avec successivement Harry Pilcer, Earl Leslie, Jean Gabin, Lino Carenzio, Georges Guétary, elle sera la Miss des grandes revues qui feront accourir le tout Paris.

Devenue une gloire nationale, elle chante Mon homme sur les paroles d'Albert Willemetz, qui écrit aussi pour elle de nombreuses chansons et revues pour les Folies Bergère et jusqu'aux États-Unis. Image type de la Parisienne, elle fut en concurrence avec Joséphine Baker.

Elle repose à Enghien-les-Bains. En 2006, la ville lui rendit hommage par des festivités multiples réunissant toutes les formes d'expression artistique. On projeta pour l'occasion le film Mistinguett : Mon Enghien, produit par Gaumont Pathé Archives et réalisé par Christian Lamet. Ce documentaire inédit constitué d'archives et de documents rares a également fait l'objet d'un DVD en série limitée.

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Deux cent vingt sept mille entrées. - Voilà, au dernier décompte, le nombre de pages dédiées ou qui faisaient référence à Mistinguett sur le WEB (août 2008). - Aussi bien dire que si l'on s'intéresse quelque peu à la chanson française de la première moitié du siècle dernier, on tombera invariablement sur cette «Reine du Music-Hall» qui sans avoir créé le genre des grandes revues, avec meneuse, danseurs et danseuses, l'a poussé jusque dans ses extrêmes limites au point où il est presque disparu avec elle.

Les GAMBETTES de la Miss.

Lorsqu'elle mourut en 1956, à 81 ans, elle fit la une de tous les journaux de Paris. - On chuchotait qu'elle avait (encore !) les plus belles jambes du monde... - Et Colette disait qu'elle n'était pas une artiste du Music-Hall mais une «propriété nationale».

Pas mal pour une meneuse de revue qui n'avait pas de voix, savait à peine danser et dont le répertoire s'est toujours limité à une centaine de chansons .

Mistinguett

Source:
http://www.chanson.udenap.org et Wikipedia

 

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 19:41


Fichier:Soviet Union stamp 1988 CPA 5971.jpg
Nelson Rolihlahla Mandela
, né le 18 juillet 1918 à Mvezo à l'est de la province du Cap (actuel Cap-Oriental), est président de l'Afrique du Sud entre 1994 et 1999 ainsi que l'un des meneurs de la lutte contre l'apartheid.

En 1993, il reçoit avec le président sud-africain de l'époque, Frederik Willem de Klerk, le Prix Nobel de la paix pour leurs actions en faveur de la fin de l'apartheid et l'établissement de la démocratie dans le pays.

Nelson Mandela mène aussi un combat contre le SIDA et est une personnalité écoutée, particulièrement en Afrique.

Fils d'une famille royale Thembu (ethnie Xhosa), Rolihlahla Mandela est né le 18 juillet 1918 dans le village de Mvezo, au bord de la rivière Mbashe au Transkei (Cap-Oriental). D'après le généticien Luigi Cavalli-Sforza, il est pour moitié Hottentot, c'est-à-dire un bochiman, une population le plus souvent méprisée par les Xhosas qui font partie des Bantous

Son père était Gadla Henry Mphakanyiswa, chef de Mvezo. À l'âge de sept ans, Rolihlahla Mandela devint le premier membre de la famille à suivre une scolarité. C'est un professeur méthodiste qui lui donne le prénom occidental de Nelson.

Son père décède d'une tuberculose alors qu'il n'a que neuf ans, sa mère l'accompagne à Mqhekezweni afin qu'il se fasse élever par un régent qui le considérera comme son propre fils.

Selon la coutume Xhosa, il est initié à l'âge de seize ans et poursuit ses études avec succès à la Clarkebury Boarding Institute. Il obtient son certificat scolaire en deux ans (au lieu de trois habituellement).

En 1934, Mandela s'inscrit au Collège Wesleyan de Fort Beaufort.

Diplômé, il rejoint l'université de Fort Hare où il fait la connaissance d'Oliver Tambo, qui devient son ami et collègue. À la fin de sa première année, membre du conseil représentatif des étudiants, il est impliqué dans le boycott du règlement universitaire. Il est alors renvoyé de l'université.

Suite à un mariage arrangé non souhaité, il s'enfuit à Johannesburg où il passe sa licence par correspondance à l'université d'Afrique du Sud (UNISA) puis débute des études de droit à l'université du Witwatersrand.

Il fut emprisonné en 1962 puis condamné à cinq ans de prison en 1963, et, après un procès où il contesta la justice d'apartheid, condamné à la détention à perpétuité en 1964 dans le pénitencier de Robben Island  en raison de ses activités politiques clandestines, devenant au fil des années, le plus célèbre et l'un des plus anciens prisonniers politiques.

Il fut en partie libéré le 7 décembre 1988 et mis en résidence surveillée. Le 5 juillet 1989, il rencontre au Cap le président Pieter Botha. Il fut définitivement libéré le 11 février 1990 sur ordre de Frederik de Klerk qui, pour des raisons politiques, mit fin à la clandestinité de l'ANC, et le sollicita pour maintenir la paix civile en Afrique du Sud. Les deux hommes ont travaillé ensemble pour instaurer la fin de l'apartheid et un régime de transition.

À la suite des premières élections démocratiques du 27 avril 1994, remportées largement par l'ANC, Nelson Mandela est élu Président de la république d'Afrique du Sud et prête serment à Pretoria le 10 mai 1994 devant tout le gotha politique international, d'Al Gore à Fidel Castro.

Il préside au premier gouvernement non racial du pays, en l'occurrence un gouvernement d'union nationale entre l'ANC, le Parti National et le parti zoulou Inkhata.

Ses deux vice-présidents sont alors Thabo Mbeki et Frederik de Klerk.

 source:wikipedia

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 13:31


Fichier:Ingres coronation charles vii.jpg
Jeanne d'Arc
,
surnommée la Pucelle d'Orléans, est une figure emblématique de l'histoire de France. Au début du XV
e siècle, elle mène victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, levant le siège d'Orléans, conduisant le dauphin Charles au sacre à Reims et contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent ans.



Finalement capturée par les Bourguignons à Compiègne, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg pour la somme de 10 000 livres, et condamnée au bûcher en 1431 après un procès en hérésie. Entaché de nombreuses et importantes irrégularités, ce procès est cassé par le pape Calixte III en 1456, et un second procès en réhabilitation conclut à son innocence et l'élève au rang de martyre. Elle est béatifiée en 1909 et canonisée en 1920. Elle est l'une des trois saintes patronnes de la France.

Jeanne d'Arc est élevée à Domrémy, village situé aux marches de la Champagne et de la Lorraine, pendant la guerre de Cent Ans opposant la France à l'Angleterre. Fille de Jacques d'Arc et d'Isabelle Romée, elle faisait partie d'une famille de cinq enfants : Jeanne, Jacques, Catherine, Jean et Pierre.

Aucune source ne permet de déterminer exactement la date et le lieu de naissance[1] de Jeanne d'Arc. Il n'y a pas de registre paroissial de Domrémy, comme le procès en nullité le prouve[2]. On ignore donc son âge et son lieu exact de naissance. L'usage de la particule n'indique rien quant à de possibles origines nobles, une particule pouvant être portée tant par des roturiers que par des nobles.

La version officielle qui s'est construite à partir du procès qui s'est tenu à Rouen nous transmet que Jeanne d'Arc a dit être née à Domrémy, et qu'elle a 18 ou 19 ans au moment de son procès. Une source la donne née le jour de l'Épiphanie sans précision sur l'année, soit le 5 ou le 6 janvier 1412, mais par ailleurs une plaque apposée sur le parvis de la cathédrale de Toul indique que « s'étant présentée seule lors d'un procès matrimonial intenté par son fiancé en 1428 », elle aurait été donc majeure à ce moment-là, 20 ans selon le droit local et n'est plus sous la responsabilité parentale[3]. Elle est brûlée vive à Rouen le 30 mai 1431.

Elle était très pieuse, et aimait se rendre, chaque dimanche, à l'église de Bermont, près de Greux, pour prier. La paroisse de Greux est située dans le Barrois mouvant. Ce qui fait de Jeanne d'Arc une sujette du duc de Lorraine, mais qui dépend d'un diocèse situé sur les terres du roi de France.

Ses réponses faites lors de son procès, dont les minutes ont été précieusement conservées, révèlent une jeune femme dotée de courage, de franchise et d'un esprit de repartie saillant, ce qui explique sans doute comment elle a su galvaniser ses troupes.

À 13 ans, Jeanne affirme avoir entendu les voix célestes des saintes Catherine et Marguerite et de l'archange saint Michel lui demandant d'être pieuse, de libérer le royaume de France de l'envahisseur et de conduire le dauphin sur le trône. Après beaucoup d'hésitations, à 16 ans, elle se met en route. Arrivée à la ville voisine, elle demande à s'enrôler dans les troupes du dauphin. Sa demande est rejetée deux fois, mais elle revient un an plus tard et Robert de Baudricourt, capitaine de Vaucouleurs, accepte de lui donner une escorte, résigné face à la ferveur populaire de la ville où Jeanne avait acquis une petite notoriété, notamment en allant rendre visite au duc malade Charles II de Lorraine. Avant son départ pour le royaume de France, Jeanne ira se recueillir à la basilique de Saint-Nicolas-de-Port, dédiée au saint patron du duché de Lorraine.

Portant des habits masculins (ce qu'elle fera jusqu'à sa mort, excepté pour sa dernière fête de Pâques), elle traverse incognito les terres bourguignonnes et elle se rend à Chinon où elle est finalement autorisée à voir le dauphin Charles, après réception d'une lettre de Baudricourt. L'anecdote raconte qu'elle fut capable de reconnaître Charles, vêtu simplement au milieu de ses courtisans, et lui parle de sa mission. Par superstition, Jeanne est logée dans la tour du Coudray, celle où Jacques de Molay fut emprisonné et aurait prononcé sa célèbre malédiction. Jeanne annonce clairement quatre événements : la libération d'Orléans, le sacre du roi à Reims, la libération de Paris et la libération du duc d'Orléans. Après l'avoir fait interroger par les autorités ecclésiastiques à Poitiers où des matrones constatent sa virginité, et après avoir fait une enquête à Domrémy, Charles donne son accord sur son plan de libération d'Orléans assiégée par les Anglais. Jeanne commence une série de trois sommations destinées aux Anglais.

 
Note de Dracipe27:Depuis ce temps lointain,la pauvre et noble Jeanne à fait beaucoup d'émules,mais avec des buts beaucoup moins louables.Je dédie donc cet article aux Jeanne de maintenant ,de demain,et d'hier,qui pensent que les gros sont trop gros,que les petits sont trop petits,et que les moyens sont ou trop petits ou trop gros.Bref que personne n'est à "sa place"(sic) et qu'elles vont remettre cela au bon endroit.Vive les Jeannes ,à la différence prés que nous ne sommes plus au 15em siecle,et que faire la "Jeanne" juste pour jouer à "ZORRO" ,n'est plus une Jeanne.Il ne faut pas se tromper de cible,et la jalousie n'a jamais nourrie ,ni la femme,ni l'homme mais l'a toujours détruit.
source:Wikepedia

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