6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 17:53


J'ai fait un rêve

Il fut un temps où les hommes étaient gentils
Lorsque leurs voix étaient douces
Et leurs paroles doucereuses
Il fut un temps où l’amour était aveugle
Et que le monde était une chanson
Et la chanson était passionnante
Il fut un temps
A cette époque-là où tout allait mal

J’ai fait un rêve dans le temps passé
Quand l’espoir était brillant
Et que la vie valait la peine d’être vécue
J’ai rêvé que l’amour ne mourrait jamais
J’ai rêvé que Dieu serait clément
Ensuite, j’étais jeune et sans peur
Et les rêves ont été réalisés et usés et jetés
Il n’y avait aucune rançon à payer
Aucune chanson inécoutée, aucun vin non goûté

Mais les tigres viennent la nuit
Avec leur voix aussi douce que la foudre
Alors ils déchiquètent votre espoir à l’écart
Alors ils transforment vos rêves en honte…

Il a dormi un été à mes côtés
Il a rempli mes jours d’un émerveillement infini
Il a pris mon enfance dans la foulée
Mais il est parti une fois l’automne arrivé

Et encore je rêve qu’il viendra à moi
Que nous vivrons des années ensemble
Mais il y a des rêves qui ne peuvent être
Et il y a des tempêtes que nous ne pouvons traverser

J’ai fait un rêve dont ma vie serait
Si différente de cet enfer que je vis
Si différente aujourd’hui ce qu’il semblerait

Maintenant la vie a tué le rêve
Que j’ai fait…

Chanson extraite des Misérables

 

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 16:38

Il est très facile de faire réagir les femmes : il suffit de leur parler des hommes.

Inconnu

 

"Le nouvel homme a résolu à sa façon le nouveau partage des tâches : " Occupe-toi de tout et je ferai le reste. ""
Michèle Fitoussi

 

 

On raconte en Bourgogne l’anecdote suivante :

Un incroyant avait jeté au fameux chanoine Kir de Dijon : « Dieu n’existe pas, je ne l’ai jamais vu ! » « Et mon c..l », aurait répliqué le chanoine, « tu ne l’as jamais vu; pourtant il existe, la preuve ! » Et le chanoine lui aurait montré ses fesses …

 

Amour : Quoi de plus facile à aimer que son rêve ? Quoi de plus difficile à aimer que la réalité ? Quoi de plus facile que de vouloir posséder ? Quoi de plus difficile que de savoir accepter ? Quoi de plus facile que la passion ? Quoi de plus difficile que le couple ? Etre amoureux est à la portée de n'importe qui. Aimer, non. (André Comte-Sponville, Des Vertus)

 

On n'est jamais excusable d'être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu'on l'est ; et le plus irréprochable des vices est de faire le mal par bêtise. (Charles Baudelaire)

 

L'injure est l'argument de ceux qui n'ont rien à dire.
(Boileau)

 

Phrase attribuée à Talleyrand lorsqu'il vit la première pince à sucre : "De mon temps, on avait les mains propres !"

 

"C'est le temps seul qui révèle l'homme juste ; un seul jour dévoile le perfide."
[Sophocle] [

 

"Depuis qu'il participe aux réunions des alcooliques anonymes, il continue à boire sous un pseudonyme."
[Jean-Loup Chiflet]

 

Bêtise humaine: "humaine" est de trop : il n'y a que les hommes qui soient bêtes.
(Jules Renard)

 

Le génie peut avoir des limites, mais la stupidité est sans bornes. (Elbert Green Hubbard)

 

"Rien ne met mieux en évidence la pudeur masculine que de jolies jambes féminines : dès qu'un homme en aperçoit, il baisse les yeux."
[Noctuel]

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 09:34

 

Par Vincent Duvigneaud



Nous sommes traversés... Traversés, D’évènements imprévus, Qui peuvent, Parfois, Etre bouleversants.

Ceux-ci surviennent, Dans notre quotidien, Dans la vie qui s’écoulait... En toute tranquillité. Ils nous touchent, Nous affectent, Profondément... Ils bouleversent nos vies, La rendent différentes. Tout à coup. Et parfois, Pour longtemps... Car ils nous bouleversent, Au plus profond de nous-mêmes. En nous touchant, Au cœur de nos sentiments, Au cœur de nos émotions, Au cœur de nos vies, En plein cœur...

Ces évènements Sur lesquels, nous semblons N’avoir presque aucune prise, Se déroulent, Pourtant, Dans nos vies. Ils sont bien présents. Forts. Intenses. Emouvants. Et le restent souvent, Bien longtemps.

Ces évènements, S’inscrivent toujours, Profondément, En caractères gras, Sur les pages fragiles de notre livre intime. Ce livre qui conte notre histoire, Si délicatement mêlée au vécu, De ceux qui croisent notre route. Pour un instant. Pour la vie. Parfois.

Daniel Pennac, dans son dernier livre "Merci" Parle des "libérateurs de lumières" Il désigne, par cette appellation, Ceux qui ouvrent les portes du cœur. Pour faire jaillir de la lumière intime.

Dans ces évènements, Que nous n’avions pas prévus, Et habités par un imprévisible, Qui nous bouleverse, Nous pouvons essayer, D’être "libérateurs de lumière" D’ouvrir les portes du cœur, Nos portes intimes... A nous... Et celles de ceux qui nous entourent. De les entrebâiller, Avec douceur. Avec tendresse. Délicatement...

Tenter d’ouvrir Les portes du cœur d’autrui... Se laisser ouvrir les siennes, Parfois, Pour entendre les cœurs Bruisser d’émotions. Pour libérer Pour se libérer Aussi.

Car tenter d’ouvrir les portes Du cœur d’autrui... Cela commence peut-être, Par ouvrir ses propres portes. Celles de notre propre cœur. Et toutes grandes ! Même si cela nous rend fragile...

Dans ces moments imprévisibles, Pensons au "libérateur de lumière" de Pennac, Qui ouvre les portes du cœur. Car seules les paroles du cœur, Semblent être assez fortes, Lorsque l’imprévu, Traverse nos vies.

Seules quelques paroles d’amour, Oui, quelques paroles d’amour, Quelques gestes de tendresse, Echangés. Partagés Peuvent nourrir Notre quête de bonheur. Et semblent être à la hauteur, De ce que nous vivons alors. Dans les moments heureux. Comme dans ceux Qui sont plus malheureux...

Mais finalement, Ouvrir les portes du cœur, N’est-ce pas tout simplement Etre... Un ami, une amie, Un père, une mère, Un époux, une épouse, Un être humain Guidé par ses émotions.

N’est-ce pas tout simplement être humain Oui, être profondément "humain".

Et peut-être que l’amour A avoir avec le fait de voir Cette lumière en l’autre. Une lumière intime Qui vibre doucement. Délicatement...

Source:http://www.predication.org

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 17:19















C'est l'histoire d'un personnage utopique un peu simple d'esprit mais pourtant plein de sagesse, nommé Joha qui vit en orient. Un jour il arrive dans un village et alors qu'il ne connait personne, les gens du village le prennent pour quelqu'un d'autre et croient tous que c'est un grand savant et poète. Tous le village le prie donc avec insistance de donner une conférence sur un sujet de son choix et de transmettre ainsi une partie de son savoir. Il fini donc par jouer le jeu et monte sur la chair de l'amphithéatre et après quelques secondes de silence, il demande aux villageois :

"Est-ce que vous savez de quoi je vais vous parler ?"

Les villageois étonner de sa question lui réponde "Non, non...  joha on ne sait pas, mais enseigne nous s'il te plait".

Alors Joha se fache et dit alors :

"Si vous ne savait pas de quoi je vais vous parler, je n'ai aucune raison d'enseigner à un peuple d'ignards" et s'en va.
Tous le village le ratrappe et le supplit de remonter sur sa chair.

Après quelques seconde de silence Joha réitère sa question :

"Est-ce que vous savez de quoi je vais vous parler ?"

Cette fois tout le village répond à l'unisson "Oui, oui Joha nous savons parfaitement de quoi tu vas nous parler".

Alors Joha s'en va et dit :

"Alors si vous savait ce n'est pas la peine que je vous enseigne".
Les gens le rattrappe encore et le conjure de remonter sur sa chair.

Il repose une dernière fois sa question :

 "Est-ce que vous savez de quoi je vais vous parler ?", et là la moitié de la foule dit "Oui" tandis que l'autre moitié dit "Non". Et là Joha répond et bien que ceux qui savent le disent à ceux qui ne savent pas !!!


 La morale de l'histoire : les réponses ne sont nul part ailleur qu'en nous même (=la foule).

 source:topévolution

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 10:35





Une jeune femme, Bernadette, a une promotion dans son travail. Les commentaires commencent et vont bon train.
"Elle a eu le poste parce qu'elle est mignonne. Elle a dû taper dans l'oeil de la hiérarchie." " Avec le peu d'expérience qu'elle a, elle ne mérite vraiment pas ce poste." "Savez-vous qu’un jour, elle s'est trompée..."   etc.
    
Bernadette rend visite à son père antiquaire pendant le week-end. Elle lui raconte sa promotion, son stress, les  moqueries des autres, et tous ses doutes après toutes ces attaques sournoises.
   
"Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par ces collègues ?" demande le père
"Ils connaissent bien le travail, ont  plus d'ancienneté que moi..."
"Ecoute ma chérie, j'ai un service à te demander, et qui va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au  marché demain matin vendre cette théière en faïence ? Je viens de la récupérer dans une vente et j'aimerais m'en débarrasser. Mets-la en vente à 90 euros minimum s'il te plaît."   "90 euros, ce n'est pas excessif,  comme prix ?"
"Ecoute, compte tenu du prix que je l'ai payée, il me faut cela. Ca te fera un petit exercice de vente."
Le lendemain Bernadette passe sa matinée à essayer de vendre la théière, mais rien à faire. Quelques personnes s'y intéressent, mais aucune ne se décide pour l’achat.
   
Elle raconte cela à son père, qui lui dit :  "Maintenant prend cette théière et visite 5 de mes confrères de la rue Notre-Dame, mais cette fois-ci, demande leur seulement ce qu'ils seraient prêts à payer, mais tu ne vends pas la théière.
Aussitôt dit aussitôt fait. Le premier antiquaire lui propose 400 euros, d'autres plus et l'un va même jusqu'à 1000 euros !!!
    
Bernadette n'en revient pas. Elle raconte cela à son père qui lui demande : "Pourquoi n'arrivais-tu pas à la vendre 90 euros ce matin ?"
"Parce que je me suis adressé à une clientèle de gens qui ne connaissaient pas le "Staffordshire", et ignoraient sa vraie valeur"
"Et selon toi, pourquoi mes confrères antiquaires t'ont proposé autant pour la théière ?"
"Parce qu'ils sont des professionnels. Ils ont vu tout de suite que ce pot date de 1760 et qu’il a une grande valeur."
"Bien maintenant pense à tes collègues. Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta propre valeur ? Sont-ils des experts ?"
"Non" 
"Vois-tu ma chérie, ne te laisse jamais atteindre par les jugements de ceux qui ne sont pas des experts. Ecoute seulement les jugements des professionnels ou des experts en nature humaine. Et tu verras que ta valeur est bien plus grande que tu ne l'imagines."

source:http://www.topevolution

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:06

J'ai la tête qui éclate
J' voudrais seul' ment dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir.



Stone le monde est stone
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit
J' sais pas si c'est la terre
Qui tourne à l'envers
Ou bien si c'est moi
Qui m' fait du cinéma
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit
Stone le monde est stone


J'ai plus envie d' me battre
J'ai plus envie d' courir
Comme tous ces automates
Qui bâtissent des empires
Que le vent peut détruire
Comme des châteaux de cartes
Stone le monde est stone
je cherche le soleil au milieu de la nuit
Laissez-moi me débattre
N' venez-pas me secourir
Venez plutôt m'abattre
Pour m'empêcher de souffrir
J'ai la tête qui éclate
J' voudrais seul' ment dormir


M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir
Laissez-moi me débattre

N' venez-pas me secourir
Venez plutôt m'abattre
Pour m'empêcher de souffrir
J'ai la tête qui éclate
J' voudrais seul' ment dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir
Et me laisser mourir!!!!

STONE le monde et stone
Et me laisser mourir.

 

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 21:29

ENTRE

Ce que je pense,

ce que je veux dire,

Ce que  je crois dire,

Ce que je dis,

Ce que vous voulez entendre,

Ce que vous entendez,

Ce que  vous croyez comprendre,

Ce que  vous voulez comprendre,

ET...

Ce que vous comprenez,

IL Y A AU MOINS 9 POSSIBILITES DE NE PAS S'ENTENDRE !

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 14:59

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La légende de la
Saint-Valentin !

Il était une fois, dans la ville de Terni, en Italie, un bon évêque qui avait pour nom Valentin. Malgré l'interdiction dont était frappé le christianisme par l'Empire Romain, notre évêque exerçait ouvertement son ministère et n'hésitait jamais à dépanner les personnes dans le besoin.

Un jour, l'Empereur apprit la chose et fou de rage, il le fit emprisonner. Valentin avait domestiqué un pigeon et celui-ci lui était fidèle comme un chien. Notre oiseau n'eut de cesse jusqu'à ce qu'il trouve la fenêtre de la cellule où était emprisonné l'évêque.

Chaque jour, il visitait son maître et lui apportait des pétales de violettes que Valentin façonnait en forme de coeur. Dans ces coeurs, il mettait des messages à l'intention de ses amis et il les attachait ensuite après son pigeon qui s'empressait d'aller leur porter.

C'est ainsi qu'est née l'expression "envoyer un Valentin".

Auteur inconnu

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 23:12

Bourgogne quand tu nous tiens...

Tari été comme hiver, il était une fois un vieux puits au ras du sol. Conscient du danger qu’il représentait, son propriétaire l’avait recouvert d’un couvercle en bois de récupération en se disant qu’un jour il faudra bien le reboucher car devenu inutile et dangereux.

Juste à côté un âne, presque aussi vieux que le puits, paissait nonchalamment.

Puis un jour, le couvercle du puits, pourri jusqu’à l’os, ne résista pas au poids du quadrupède et « Parkinson » se retrouva au fond du puits. Embarrassé, le propriétaire se mit à analyser le problème :

1 – Mon fidèle et vieux compagnon est au fond du puits et n’arrête pas d’appeler de l’aide

2 – Le puits est si étroit qu’il en est presque impossible de sortir l’âne sans faire de casse

3 – Il faut vraiment régler définitivement le problème ce puits inutile et dangereux

Fort de ces constatations, et plein de compassion, il amène du foin à son âne pour lui faire signe qu’on s’occupe de lui. Pendant qu’il lui descend un seau d’eau fraîche via une corde, il lui dit : « Mon ami, voilà ce que je peux faire aujourd’hui pour toi, et ce soir, je réunis mes voisins afin que nous discutions comment te sortir de là dès demain matin ». Le point 1 fut ainsi réglé.

A la nuit tombée, autour de la table, les voisins discutent et après mûre réflexion la décision finale tomba : Il faut reboucher le puits, et compte tenu de l’âge avancé de Parkinson, du peu de temps qu’il lui reste à vivre, de l’impossibilité de le sortir de là sans casse ainsi que des frais conséquents qu’il faudrait engager, il a été entendu qu’on l’abattra à l’aube. Il bénéficiera ainsi d’une tombe unique près de son maître qui aura ainsi régulièrement une pensée pour lui.

Après dispersion de l’assemblée, le vieil homme était tout retourné, la larme à l’œil, le cœur gros comme ça. Il monta dans sa chambre, envoya une pensée à son vieux compagnon de travail, implora la clémence de l’Eternel puis s’endormit.

A l’aube, après un café bien fort et à l’heure donnée, les voisins, pelle à la main, étaient tous autour du puits. Notre brave propriétaire, le cœur serré, ne put se résoudre à abattre son ami l’âne et préféra lui cacher son intention. Pelletée de terre après pelletée de terre, Parkinson hurlait à la mort car il avait compris le dessein des hommes. Puis soudainement, les hurlements cessèrent et seul le bruit des pelles continua à marteler le silence accablant.

Pris d’un remord, le propriétaire se rapprocha du bord du puits afin de voir son ami pour la dernière fois et exprimer secrètement son remord, il s’esclaffa et faillit en tomber dans le puits. A chaque pelletée de terre lui tombant sur le dos, Parkinson s’ébrouait pour faire tomber la terre sur le coté et, à l’aide de ses sabots, la tassait afin de remonter le niveau du sol. Abasourdi par l’intelligence de l’animal, le propriétaire invita ses voisins à regarder. Alors tous en choeur, ils redoublèrent d’ardeur en poussant la chansonnette.

auteur inconnu

Vous en pensez quoi vous de cette histoire ???

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 07:17

 

 

Yvette Giraud
LE BLEU DE L'ÉTÉ.1961.

Le temps d'une larme
Le temps d'un sourire
Le temps les efface
Mais toi tu es là
Et c'est moi qui regarde
Dans tes yeux où s'attarde
Cet amour qui nous garde
Le bleu de l'été
Le temps s'éparpille
Le temps se gaspille
De fil en aiguille
Les jours font les nuits
Mais des nuits éternelles
Quand c'est toi qui m'appelle
Jusqu'à la citadelle
Du bleu de l'été

Le temps d'une larme
Le temps qui efface
Le temps qui désarme
Le temps d'en finir

Et c'est moi qui regarde
Dans tes yeux où s'attarde
Cet amour qui nous garde
Le bleu de l'été
Le bleu de l'été

 

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Citations

  Rives des songes.MFD.Jipé (2)

Parc du Chateau de la Motte TILLY

 

 

La reconnaissance vieillit vite.

Aristote 

 

J’ai fait un rêve dans le temps passé
Quand l’espoir était brillant
Et que la vie valait la peine d’être vécue
J’ai rêvé que l’amour ne mourrait jamais.
Les misérables

 

Pensées du jour

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L'espoir est une lumière dans un océan de ténèbres.
 
BSS.CB.JP (13)
 
Quand il n'y a plus d'espoir il y a encore un petit espoir
 
 
 
 
 
 

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