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Ami.......sh ? What !!!



Amish ?



Une lumière dorée sature les couleurs, donnant à la campagne des allures de peinture hollandaise. Des champs s'étendent à perte de vue dans le paysage vallonné, ponctué d'éoliennes et d'énormes fermes blanches, repérables de loin à leurs silos gigantesques. Peu à peu, l'œil trouve des repères: un attelage de deux mules conduit par un tout jeune homme fait demi-tour dans un champ. Le long des clôtures, des groupes d'enfants courent en riant, tablier noir et caraco bleu pour les filles, veste de coutil courte et chapeau à large bord pour les garçons. Soudain, un martèlement de sabots attire l'attention. En haut de la colline, une calèche gris sombre, tirée par un cheval noir, se découpe sur le ciel pâle. Elle file dans la campagne, rejointe bientôt par une autre, puis deux. Le comté de Lancaster s'anime. Il est 3 heures de l'après-midi. Quand les enfants habitent trop loin de l'école pour rentrer à pied, les mamans viennent les chercher.

© JSI

C'est en 1681 que Charles II, roi d'Angleterre, fit don de cette région au quaker anglais William Penn, d'où son nom de Pennsylvanie. Les premiers amish s'installèrent au début du XVIIIe siècle autour de Lancaster, qui est aujourd'hui l'un des principaux centres du Pennsylvania Dutch Country.

Nous sommes sur la côte Est des Etats-Unis, à quelques heures de Philadelphie et de la centrale nucléaire de Three Mile Island. Au détour d'une autoroute, quelques panneaux jaunes portant l'inscription «Attention! passage de calèches» annoncent que l'on entre dans le Pennsylvania Dutch Country, le pays amish. Cette enclave hors du temps est peuplée par les descendants des 30 familles d'anabaptistes de Suisse germanique qui, en 1720, après avoir fui les persécutions de la Contre-Réforme, trouvèrent refuge au pays de «l'expérience sacrée de la tolérance» de William Penn. Aujourd'hui, l'Amérique du Nord compte près de 170 000 amish, dont quelque 22 000 vivent dans l'Etat de Pennsylvanie. Objecteurs de conscience, partisans d'une Eglise libre et du baptême à l'âge adulte, ces citoyens américains votent, paient leurs impôts mais refusent toute couverture sociale. Si leurs méthodes de culture, leur mode de vie austère demeurent fidèles à ceux de leurs ancêtres du XVIIIe siècle, leurs fermes, aussi compétitives que celles des autres paysans américains, placent la Pennsylvanie dans le peloton de tête des Etats producteurs de lait.


Les amish que l'on croise aux environs de Lancaster sont pour la plupart des mennonites ou des amish du Nouvel Ordre, anabaptistes aux règles de vie plus souples, qui forment une passerelle entre le monde moderne et l'univers protégé des «vrais amish», ceux de l'Ancien Ordre. La religion interdit à ces derniers de se laisser photographier. Ils rejettent la technologie, proscrivent l'usage du téléphone dans les maisons, ne se déplacent qu'en voiture à cheval, refusent l'électricité et bannissent la radio, la télévision, les ordinateurs.

En plein Intercourse, la charmante bourgade rendue célèbre par Witness, le film de Peter Weir, des touristes postés devant l'épicerie Zimmermann, appareil photo en sautoir, essaient de repérer les «vrais» amish: barbe longue, frange courte pour les hommes, coiffe et chignon strict pour les femmes. Peut-être ces deux adolescentes aux trottinettes flambant neuves appartiennent-elles à cette communauté. Ou les passagers de cette calèche arrêtée devant le guichet extérieur de la banque. «Les amish n'utilisent pas les cartes bancaires, chuchote l'employée sur le ton de la confidence, mais ils sont très fortunés: ils possèdent toutes les fermes du coin, de grosses exploitations d'au moins 50 hectares!» Le mystère plane. Vrais amish? Faux amish barbus dans les magasins de souvenirs? Comment croire qu'un peuple se protège du regard des autres tout en exploitant son image?

Rachel va hanter les centres commerciaux de Lancaster et fréquenter les rave-parties...

 

Dans sa grande ferme aux environs du village de Bird-in-Hand, Velda Stoltzfus s'affale sur un fauteuil bas. Levée à l'aube, elle a préparé avec sa sœur plus de 40 pâtés aux pommes pour le culte bimensuel. Elle sourit, heureuse de discuter avec des «Anglais»: pour les amish, le temps s'est arrêté il y a trois siècles, avant l'indépendance, et toute personne étrangère est encore un «Anglais». La pratique du Pennsylvania Dutch, dialecte germanique local mâtiné d'américain, a été un précieux sésame pour entrer en contact avec cette femme de 37 ans, mère de cinq enfants. Velda utilise l'anglais pour communiquer avec le monde extérieur et l'allemand classique dans le cadre de la vie religieuse. «Tant d'amish ne respectent plus nos lois! soupire-t-elle. Comment accepter que certains d'entre eux vendent des citrouilles pour Halloween, alors que c'est une pratique démoniaque des Anglais?» Elle tire un trait ferme entre les vrais amish et les autres, les progressistes, ceux que le «monde temporel» a lentement corrompus.

Les seules pièces de sa maison éclairées (au gaz) et chauffées (au kérosène) sont la cuisine et la salle à manger attenante, où elle nous reçoit. Le confort est spartiate, même si les lieux sont dotés d'un réfrigérateur à gaz, d'une machine à laver à air pulsé et d'une photocopieuse actionnée par une dynamo. Sur le feu, on remarque deux fers à repasser en fonte. «Pour stocker les provisions que nous achetons, nous utilisons le congélateur de nos voisins anglais», précise Velda, qui regrette le temps où les siens vivaient en autarcie.

Rachel, sa fille aînée, une ravissante adolescente de 15 ans, ne perd pas un mot de la conversation. Bénéficiant de la permission exceptionnelle que le gouvernement américain accorde aux membres de la communauté, elle vient de quitter l'école pour effectuer une année d'apprentissage à la maison. «Etre amish est un choix d'adulte responsable, affirme sa mère. Rachel choisira en toute liberté et conscience.» Dans quelques mois, la jeune fille va entamer la période la plus extravagante de sa vie: le Rumspringa (ce qui signifie littéralement «courir à droite et à gauche»), trois années de liberté totale pendant lesquelles les jeunes amish se plongent avec avidité dans un monde où l'on trouve alcool, drogue et sexe. Car, pour effectuer le «choix d'adulte» si cher aux anabaptistes, il faut connaître la valeur de ce que l'on rejette. Alors, au hasard de ses rencontres, Rachel va rejoindre un groupe de jeunes, hanter les centres commerciaux de Lancaster et fréquenter les rave-parties organisées dans les granges de la région. Les descentes de police y sont courantes, mais les parents ferment les yeux.

Fait remarquable, pas une seule fois au cours de notre discussion Velda n'a parlé de religion. Elle préfère évoquer ce qui motive les amish: la volonté de préserver un mode de vie fondé sur une entraide authentique que la technique pourrait irrémédiablement détruire. «Nous ne refusons pas le progrès, explique-t-elle, mais ses dérives. Nous évoluons sans cesse mais souhaitons garder le contrôle de nos existences, c'est tout.» Rachel ajuste sa coiffe d'organdi blanc. Dans six mois, elle portera des jeans et des tee-shirts. Velda Stoltzfus sourit. Elle a confiance. Jamais, depuis la fondation de la communauté, le taux de «défection» n'a été si bas: 5% à peine en 2002. Sa fille, elle le sait, ne la quittera pas.

source :www.lexpress.fr 

Amish ?

 

 

 

 

La communauté de Amish vit aux Etats-Unis depuis 1640

Elle représente 18 000 personnes, vivant surtout en Pennsylvannie, région du Lancaster.

Leur choix d’implantation en Pennsylvannie vient du fait que les Quakers (groupement religieux protestant fondé en 1652), à la fin du 17e siècle, sous la conduite de William Penn, ont fondé le premier état au monde où, la non-violence, la solidarité, l’accueil de tous les réfugiés étaient inscrits dans la constitution.

Les Amish sont originaires d’Allemagne et de Suisse (Gevaert, 1997).

Les Amish ont su conserver l’essentiel de leurs traditions.

Peuple pacifique, composé de paysans et d’artisans, ils ont su résister à toutes les tentations de la consommation. Leurs maisons ne sont pas reliées au réseau de distribution électrique, ni à celui de l’eau, du téléphone et des égouts. La vie sociale semble organisée de façon à ne permettre aucun écart à leurs règles de vie. Cela peut ressembler à de la rigidité mais ils ont su coloniser la nature sans l’épuiser.

Ils vivent " à l’ancienne ",

n’utilisent l’électricité que pour le commerce (quelques fabriques) ; ils s’éclairent à la bougie ou à la lampe à pétrole, ne possèdent ni le chauffage central, ni la télévision, se déplacent à pied ou en carriole, se chauffent au feu de bois situé dans la cuisine.

Ils ne sont pas taxés par le gouvernement.

Concernant l’éducation, il existe une école pour les primaires et secondaires à l’intérieur de la communauté, mais pas d’université. Ils y suivent les cours généraux (math, anglais, histoire, sciences) et ont surtout beaucoup de pratique à la ferme.

Les adolescents à l’âge de 18 ans sont libres jusqu’à 21 ans, et doivent décider s’ils veulent ou non rester dans la communauté. Les garçons sont pour la plupart fermiers et c e sont les parents du garçon qui lui paient la ferme.

Ils sont protestants mennonites

(secte anabaptiste fondée par Menno Simonsz au 16e siècle), mais il n’existe pas de prêtres attitrés. Ils désignent chaque année un prêtre qui lira chaque dimanche la Bible en " High German " dans une maison différente.

Les hommes aussitôt mariés laissent pousser leur barbe ; les jeunes femmes mariées portent une bague. Leur tenue vestimentaire est simple et sobre, ils sont tous vêtus pareillement, c’est le costume de leurs ancêtres : les hommes sont coiffés d’un chapeau noir ou chapeau de paille, vêtements sombres gris, bleus ou noirs, bretelles ou pantalons à tirette ; les femmes portent la coiffe, de longues jupes sombres, gilet long de couleur pâle, chaussettes longues et petits mocassins. Serait-ce du folklore ? Pas du tout, simplement en agissant ainsi, ils évitent la concurrence, l’éventuelle jalousie. Les signes extérieurs de richesse n’existent pas.

Il est à noter qu’ils ne portent jamais de boutons sur leurs vêtements, parce qu’ils ont, au cours de l’histoire, tant de fois été pourchassés par les hommes armés (des militaires) dont l’uniforme était plein de boutons.

Il s’agit d’une société patriarcale, fermée.

Certains Amish sont des fermiers organiques, d’autres sont des agriculteurs traditionnels utilisant pesticides et engrais de synthèse.

Sont-ils heureux ? Difficile d’en juger, car ils ne sont pas spécialement souriants. Je pense qu’ils ont mésestimé la pression du monde moderne, qui lentement mais sûrement, marque sa présence autour d’eux.

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F
Un blog d'informaton avec une section spéciale pour enfants est une bonne idée, mais le public des enfants est difficile à satisfaire, pour qu'il accroche il faut trouver un concept différent de ce qui existe déjà, ce ne sera pas facile, ce n'est jamais facile de retenir leur attention pour des choses sérieuses, mais c'est réalisable, bonne chance.<br /> <br /> Le tutoiement est d'application sur le net entre bloggueurs, en effet, sauf bien évidement si l'on s'adresse à quelqu'un dans un but commercial ou officiel, en cela comme ailleurs les bonnes manières sont de rigeur, mais pour le reste c'est plus convivial :-)
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D
Merci de votre (ton) avis.Perso "tu" me gene,mais le fait de ne pas le faire vous fait paretre bizarre;une personne seule habillé enrouge ne surprend pas,deux personnes l'une à coté de l'autre en rouge surprend et fais rire.Bref je me lance,lébauche est déja faite.Le contenu sera ludique de bon alloi,pour répondre a des questions qui intriguent et suprennent;Genre "quel est le plus vieil arbre au monde".Réponse/....................................................................Le plus vieil arbre est le ........"mathusalem" qui pousse dans les montagnes blanches de Californie aux Etats Unis.Voila représenté en vitesse ce que je veux mettre,en préservant une certaine éthique.www.pointdoc.over-blog.frA bientot FF.
F
Les extrêmes ne sont jamais bon, en effet, mais si vivre d'une façon extrême, quelque soit cet extrême (je pense, par exemple, aux sportifs ou explorateurs fous), si vivre comme cela rend une personne heureuse ou dumoins équilibrée, et que cette façon de vivre ne nuit en rien au reste du monde, nous n'avons pas à juger.<br /> <br /> En ce qui concerne mon pseudo, Farfouille, je l'aime bien, il représente nombre d'aventures avec mes amis du net, et depuis près de 3 ans on ne m'appelle plus que comme cela, il faut dire qu'au début, ma présence sur le net était dans un but uniquement ludique, ensuite les choses ont évolué ... mais on s'habitue vite, pas de panique ;-)
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D
C'est vrai,pour progresser,il faut etre entreprenant,mais il faur réserver cela à certaines personnes qui ont les capacitées physique et morale ,et qui font avancer les choses.L'inventeur de la dymanite et celui de la fusion nucléaire ont eux aussi oeuvré a leurs manieres.Le seul probleme c'est que rien ne peut rester joli,un petit comme les hackers dans l'informatique.Bof prenons le bon,rejetons le moins bon.Vivons quoi.Tout autre sujet je vais mettre sur " pied"un blog d'information pour petits et grands de 7 à77ans(information ludique pour enfants).Qu'enpenses tu?(tutoiement d'office sur web parait il).Merci de ton avis
F
La question finale de cet article peut se retourner, sommes-nous heureux avec toute notre technologie moderne, notre société de consomation poussée à l'extrême, notre vie trépidante et remplie de stress ?<br /> Je pense que tout style de vie, quel qu'il soit, comporte des avantages et inconvénients, des joies et des peines. L'important étant que chacun en ce monde trouve la place qui lui convient le mieux, ou le moins mal ... tous les choix sont difficiles, hélas.<br /> <br /> Bonne journée :-)
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D
Je pense que........les extremes ne sont jamais bons.Je profite de l'occasion FF c'est pas un nom,et je me sens mal à l'aise.Y aurait il une autre possibilité.Merci de votre réponse.Je suis content que l'article vous ai plu.AntoineJ'ai un autre site monclocher.over-blog.fr ou mon nom est Antoine.Je préfere.Surtout que c'est mon 2eme prénom,et oui!!!!!!!!!!!.....