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Sachez dire MERCI...........

Sachez dire MERCI

(Au bon moment,pas quand ils s'en vont)

 

Qu’est-ce que la gratitude ?

Il y a deux composantes dans le processus de la gratitude. La première est l’évaluation. La personne qui reçoit se rend compte, reconnaît qu’on lui donne quelque chose. Elle le comprend. Et elle est capable d’évaluer ce qu’elle reçoit, de l’apprécier, parce qu’elle a au moins un point de comparaison lui permettant de voir la différence entre un cadeau, une attention particulière et un simple objet ou un geste quelconque. C’est une démarche fondée sur l’expérience. C’est pour cela que les parents enseignent tôt aux enfants non seulement à dire merci, mais à distinguer ce qui est dû de ce qui est donné, à reconnaître que quelque chose de gratuit leur est offert. Un cadeau.

 

La deuxième composante est affective. C’est la capacité de ressentir, de se mettre à la place de l’autre et de reconnaître ainsi ce qu’il a fait. C’est l’empathie. Cette qualité n’est pas donnée à tout le monde. Elle peut toutefois se développer avec le temps. C’est le cas des enfants qui mettent des années avant de comprendre, de reconnaître et d’apprécier ce que leurs parents ont fait pour eux.

Incapables de reconnaissance

Les personnes qui sont incapables d’empathie banalisent les cadeaux qu’on leur fait : « Bah ! c’est un objet qu’elle avait déjà dans ses tiroirs » ou « C’est facile pour lui, il a de l’argent »... Elles ne peuvent pas imaginer l’élan affectif, la générosité, l’esprit de don à l’origine du cadeau. Finalement, elles tiennent le cadeau pour acquis, n’en ressentent pas de réel plaisir ni, bien sûr, de gratitude. Un exemple ? Un enfant passe des heures à réaliser un bricolage de carton. Ce cadeau n’a pas de réelle valeur en lui-même, il n’a que celle de la reconnaissance de son destinataire. Si ce dernier sait se mettre à la place de l’enfant, il sera grandement touché par le cadeau. Mais s’il est incapable d’empathie, il ne verra que la pauvreté du matériau et la maladresse de l’exécution. Jamais l’amour qu’il représente.

D’où vient l’incapacité de certaines personnes à se mettre en état d’empathie ? Souvent de leur extrême sensibilité à la frustration, qui prend chez elles toute la place. Elles sont sans cesse sur la défensive. Aveuglées par leur souffrance, leurs manques, leurs rancœurs intimes, elles ne reconnaissent que ce qui est mauvais. Elles n’ont aucune prédisposition au bonheur. Elles ne voient pas ce qui leur est favorable. Jamais vous ne les entendrez dire : « Tiens, la vie a été bonne pour moi aujourd’hui. »

 

Pas facile de recevoir !

Il y a des gens qui n’acceptent un cadeau que de mauvaise grâce, en marmonnant à peine un merci. Des gens à qui on ne peut rien donner. Souvent, c’est qu’ils ressentent le cadeau ou le geste gentil des autres comme une dette. Cela devient un poids. Un stress. Ils refusent de recevoir parce qu’ils refusent d’être responsables. Impossible pour eux de se mettre en simple état de recevoir, donc de gratitude, puisqu’il leur est impossible de reconnaître ce que les autres font de bon envers eux. Ce n’est pas toujours, comme on pourrait le penser, parce qu’eux-mêmes sont incapables de donner. Au contraire, ce sont souvent des individus très généreux. On peut se rendre indispensable et ne jamais accepter d’être un poids pour les autres... C’est plutôt qu’ils souffrent d’une grande insécurité, ils craignent de ne pas en faire suffisamment en retour. Ils redoutent aussi d’être rejetés, abandonnés s’ils ne sont pas à la hauteur. Peut-être s’agit-il en plus de perfectionnistes, de ces personnes qui se diront : jamais je ne pourrai remettre autant et aussi bien que j’ai reçu. Quand on reçoit en pensant qu’il faut rendre dans la même mesure, on calcule tout le temps. Ce peut être très lourd. Alors on préfère ne pas recevoir du tout.

 

Quand recevoir est humiliant...

Admettre qu’on a besoin des autres ou que les autres peuvent faire quelque chose pour soi représente, pour certains, une expérience humiliante. Leur image d’eux-mêmes, leur confiance en soi portent sur le fait qu’ils n’ont besoin de personne. Ce sont souvent des gens qui n’ont pas pu prendre suffisamment appui sur les autres au cours de leur vie. Un jour, ils réagissent en décidant de ne plus compter que sur eux-mêmes désormais.

Quand on est généreux envers eux, c’est comme si on les plaçait dans l’obligation de reconnaître que, oui, quelqu’un peut leur apporter quelque chose. Alors on imagine bien qu’il leur est très difficile de dire merci, vraiment difficile de reconnaître l’apport des autres. Ce sont des personnes qui vont banaliser ce que vous avez fait pour elles, le critiquer, le nier ou encore s’empresser de vous rendre la pareille et même plus.

 

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L
Tout d'abord, merci d'être passé dans mon univers.wow, tu possèdes un très beau blog intéressant. En ce qui concerne le sujet. tu as raison et moi aussi j'en connait des gens comme ça.Bonne semaine
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D
<br /> Bienvenue chez moi.<br /> <br /> <br />
N
Je plains beaucoup ces gens qui agissent comme ça, la vie est tellement plus belle quand on a des idées positives.....bon le revers de la médaille c'est que quelquefois d'être trop bon rend trop c.. mais il vaut mieux donner et partager...on se sent tellement mieux après d'avoir pu offrir.....et si c'est mal reçu on s'en fout.....nous on est droit dans nos bottes, car quand on donne c'est sans rien attendre en retour, c'est ce que l'on appelle la générosité un exemple : Soeur Emmanuelle.
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D
<br /> Tres juste.<br /> <br /> <br />