Débuter avec Word,Excel,photos numériques,trucs et astuces basiques pour débutants,Windows XP.Citations.Humour et blagues gentilles.Infos pour découvrir.Actualité positive du monde.Biographie hommes célebres.Contes et légendes.
Vercingétorix
Dénonçant les visées coloniales de César, Vercingétorix fut le premier chef gaulois à pouvoir réunir, pour un même combat, la majorité d’un peuple divisé et remuant.
Comme en d’autres lieux Jugurtha ou Mithridate, Vercingétorix représente les efforts désespérés d’un peuple à la culture forte et active pour ne pas tomber sous la coupe de l’impérialisme romain.
Résistance
Le chef des Arvernes, Vercingétorix, était parvenu, avec l’aide du conseil des druides de toute la Gaule, à rassembler toutes les tribus mécontentes de l’attitude de César. Les accusations du Gaulois contre le proconsul romain étaient d’autant plus crédibles que durant six ans il l’avait suivi, avec ses troupes auxiliaires, dans sa lutte contre les Germains. Vercingétorix connaissait donc bien le fonctionnement de l’armée ennemie.
Eloquence
Il utilisa tout son savoir-faire pour convaincre les tribus que César n’était pas un allié, mais un ennemi cruel désireux d’asservir la Gaule. La simple évocation des victoires romaines contre les Germains, les Helvètes, les Belges, les Bretons avait fait comprendre à l’assemblée des chefs que la division politique était le plus sûr chemin vers la défaite lorsque l’on combattait César. Par ailleurs, le bilan humain était chaque fois si lourd que Vercingétorix n’eut pas de mal à démontrer la nécessité d’une guerre bien menée pour vaincre les Romains.
César eut le tort de donner raison à Vercingétorix : en 52, la population entière d’Avaricum fut massacrée par les Romains après la prise de la ville. Cela suffit à convaincre les plus tièdes, y compris ceux qui, dix ans auparavant, avaient sollicité l’intervention de César dans leur lutte contre les Germains. La Gaule entière se souleva contre lui.
Sacrifice
Au moment où César semblait avoir perdu la partie (il ne se déplaçait plus en Gaule que déguisé), le retour des vieilles querelles de tribus fit perdre du temps à Vercingétorix. Enfermé avec 30 000 guerriers à Alésia, il ne put desserrer l’étau romain, car ses renforts, même nombreux, étaient divisés. Vercingétorix se livra, en 52. En 46, il figura, enchaîné, au triomphe de César, puis fut étranglé dans son cachot peu de temps après.
Encerclement
En réalité, ce n’était pas Vercingétorix qui était assiégé à Alésia : les Romains vivaient à 30 000 entre deux palissades. L’une, entourant l’oppidum d’Alésia, empêchait les troupes de Vercingétorix de sortir loin de la place forte. L’autre défendait les Romains contre les attaques de l’avant-garde gauloise qui, dans les forêts alentour, préparaient l’arrivée de 250 000 guerriers venant du nord. Lorsque Vercingétorix se rendit, pour éviter que ses guerriers ne meurent de faim, il dut être surpris par l’état de faiblesse de ses vainqueurs.